La Parole de Dieu au jour de fête de L’Entrée de la Mère de Dieu dans L’Eglise
La Fête du ciel, signifie conseille et veille pour l’homme. Le Seigneur attend depuis 7 mille ans le temps du renouvellement du monde. L’Esprit de la foi envers Dieu et envers l’homme. L’appelle envers les hommes pour le retour sur la voie de la repentance. Celui orgueilleux attire à soi la chute des autres. Conseille pour le non disculpation. La joie de la repentance est douce et la joie de l’orgueil est amère venin tueur de Dieu dans l’homme.
En ce jour de fête sainte, Moi, le Seigneur, Je viens avec hôtes célestes à Ma table avec toi, Mon peuple, car Ma mère la Vierge a grand honneur entre les saints et entre les anges et elle a un rang de prophètes autour d’elle maintenant, qui prennent de sa gloire et qui goûtent de sa joie, celle qu’ils ont vue de loin, avant que son accomplissement vienne sur la terre, car elle est née ensuite sur la terre la fille qui devait croître et devenir Ma mère, l’accomplissement des prophéties prononcées d’avant pour s’accomplir sur la terre entre les hommes, selon l’œuvre du ciel.
Oh, comment célébrer ce jour de fête, les fils? Ma mère la Vierge se tient dans sa gloire solennelle en ce jour, mais son regard, sa préoccupation est pour vous, Mes travailleurs sur la terre pour les Ecritures de ce temps. Elle est avec l’affermissement, avec la veille, avec la garde, avec sa préoccupation de mère céleste pour vous, car c’est difficile sur la terre, il y a seulement des ténèbres, seulement de la tromperie sur les hommes, et il est toujours amer tout le doux goûté par l’homme, puisque tout ce qui est doux pour l’homme, il est amer et larme pour Dieu es Ses saints. La fête du ciel avec vous vous nourrit de l’esprit de veille, du conseil toujours pour Dieu, de beaucoup de parole de secret enseignement, les fils, car l’homme doit se rendre homme nouveau, pour qu’il puisse être à Dieu maintenant et pour l’éternité.
Nous mettons sur la table parole comme nourriture, car il y a beaucoup de ceux qui prennent et se nourrissent de Ma table avec toi, Mon peuple. Ma joie venue de ceux-là serait entière s’ils prenaient en eux la peur envers Dieu, pour qu’ils accomplissent eux aussi ce que Je demande à toi d’accomplir et d’être. Celui qui veut accomplir lui aussi tout ce que Je demande de la vie de chrétien devant Moi en ce temps, oh, il a besoin de grand amour et de grande veille un tel homme. Je mets sur la table Ma volonté, et l’homme prend combien il veut prendre, alors qu’il prend de la table Ma parole, que Je donne, pour que les hommes en prennent connaissance, mais l’œuvre d’homme nouveau et grande et à long temps, elle n’est pas seulement partielle, elle n’est pas de temps en temps. Oh, il n’est pas possible à l’homme d’être à moitié ancien et à moitié nouveau, puisque c’est seulement la chose entière qui a face entière, et Moi J’ai toujours à mettre sur la table de la parole pour la création de l’homme, et toujours du pouvoir pour l’homme, car Je veux que l’homme soit Ma volonté et non plus sa volonté, car c’est par sa volonté qu’il périt l’homme.
Ceux qui ont connu cette œuvre de parole et n’ont pas exactement suivi sa lumière, et ils se sont éloignés d’elle vers le monde et devant le monde, tous ceux-là souffriront grande honte à fin de se repentir sur la terre, pour ne pas le faire dans le ciel aussi, et Moi, le Seigneur, Je leur dis: retournez à la foi pour ne pas être nommés pour le jour du jugement, à cause de ce péché par lequel on a blâmé l’œuvre de Ma parole et ceux qui Me portent vers la terre et vers l’homme, mais Je suis prêt à perdre ce péché, pour que vous sauviez votre vie et votre foi, Mes fils.
Oh, Ma mère, dans ton jour de fête Je Me suis mis à apprendre l’homme l’amour, celui du ciel, Ma mère. Quelle autre chose avons-Nous à donner à l’homme que l’enseignement d’en haut? Je laisse ta parole se donner à l’homme avec le doux d’en haut, car l’homme est habitué seulement avec les choses d’en bas, Ma mère. Je bénis ta parole de fête, car il est grande fête Notre enseignement au-dessus de la terre! Oh, s’ils aimeraient son goût, ceux qui le rencontrent dans leur chemin, Ma mère! Tu es exemple d’homme nouveau, plein de Dieu. Montre ton esprit aux hommes, Ma mère! Amen.
— Mon esprit, Seigneur Jésus, Mon Fils, il est lui aussi virginal tout comme mon corps, puisque le monde et son esprit ne se sont pas nichés dans mon esprit au temps de ma chair sur la terre. Tu as œuvre sainte à travailler en ce jour avec Ton peuple à la source et Nous sommes avec lui à saint travail, et je me mets avec lui au travail moi aussi ensuite, car mon esprit désire beaucoup que Nous apprenions à tout homme de Ta table de parole, que c’est un jour de gloire pour moi dans le ciel et sur la terre. Allons faire place aux services saints pour ce grand jour, et mettons ensuite toute la parole à grand travail en elle pour l’homme, car l’homme ne sait pas être avec Dieu, tel que l’on demande pour ce service, Seigneur, mon Fils. Paix au travail saint de la fête d’aujourd’hui, au milieu de Ton peuple de la source, oh, mon bien-aimé Fils, Jésus! Amen.
— Oh, mère Vierge, Nous sommes avec eux à saint travail et Nous Nous mettons ensuite avec ta douce parole pour eux et pour l’homme qui prend de Nous, Ma mère.
Qu’il soit béni ce jour de fête sainte et de travail saint! Ma mère la Vierge est portée par des chérubins et des séraphins, avec toute la suite de saints qui célèbrent le jour de fête pour elle. Nous travaillons selon le pouvoir celui d’en bas avec toutes les forces d’en haut, pour contenir tout ce qu’il y a à parler et à travailler du long en large pour les croyants et pour les incroyants, car tout ce qu’il y a dans le ciel et sur la terre se trouve sous Ma domination, car le Père, le Fils et le Saint-Esprit a tout sous Sa domination. Amen, amen, amen.
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Nous avons travaillé ensemble dans le ciel et sur la terre le service saint de ce jour, jour de grande fête pour Ma mère la Vierge, et maintenant Nous mettons dans le livre parole sainte pour vie sainte dans l’homme, parole avec puissance, œuvre de création du nouvel homme, l’homme selon l’image et la ressemblance de Dieu, car Ma mère la Vierge souhaite accomplie Mon envie sainte, parce que J’ai la nostalgie de Mon début avec l’homme, quand Je l’avait bâti pour Me faire en lui demeure de Mon repos, lieu où Dieu puisse se reposer, mais l’homme bâti de Dieu a pris lui ensuite la place en lui, pour qu’il règne lui en lui et sur tout entre le ciel et la terre, comme un dieu en non pas comme une œuvre de l’homme pour Dieu, et il a renversé alors Ma présence en lui, et il n’est pas autrement l’homme depuis lors et jusqu’aujourd’hui. Mais moi, comme Créateur de tout et de toutes, Je fais grande attention pour amener, d’une manière ou d’autre, à l’image, celle du début, l’œuvre de la création, et Je travaille très soigneusement, depuis sept mille ans. Je travaille avec une brûlante attention et j’attends le moment de prononcer parole fraîche pour l’apparition des choses nouvellement crées, et de dire: «Voilà, Nous faisons toutes choses nouvelles!», et qu’il soit tout de nouveau beau et saint comme au commencement, quand J’ai bâti le monde. Mais maintenant J’ai entre la terre et le ciel le monde des hommes, et l’esprit du monde et étranger à l’esprit de Dieu, et tout ce qui n’est pas avec Dieu se gâte, se contorsionne totalement et n’a plus de visage, et c’est cela que l’esprit du monde a fait avec l’être humain, et Je dois dire cela à l’homme lettre par lettre, mot par mot, pour qu’il soit ensuite juste Mon jugement de toute chose, selon le livre de la création venue du ciel entre la terre et le ciel, car maintenant il y a une autre création entre la terre et le ciel, la création que l’homme a fait et qu’il continue de faire, car il s’est dit: «J’élèverai Ma chaise par-dessus des cieux et au-dessus du Très Haut je la mettrai». Oh, seulement les anges connaissent la gloire de Mon règne, la gloire du Très Haut, et l’homme a fait naître en lui dessein caché, après lui avoir donné en possession Mon œuvre pour lui, et avoir reconnu comme Maître sur lui son Créateur, et Celui de toutes les choses faites de Dieu, visibles et invisibles, selon leur œuvre.
Je veux apprendre à l’homme l’esprit de la fidélité envers Dieu et envers l’homme, oh, Ma chère Mère et celle de Mes frères aimants de Dieu dans le ciel et sur la terre, allons donc comprendre ce qui est à parler et à travailler du long en large sur les fidèles et les infidèles, Ma mère! Allons montrer à tous ton esprit, sa création venue de Dieu, Ma mère, exemple d’homme nouveau, plein de Dieu, oh, Ma mère. Amen.
— C’est mon jour de travail saint au-dessus de la terre par Ton église de nouvelle Jérusalem, oh, mon Fils Jésus Christ, mon Seigneur et mon Dieu. C’est un jour de grand et précieux travail, car il est du ciel Notre travail, et il y a de la douleur en Nous, car la terre s’est fixée trop loin du ciel, et l’homme de la terre a le même manque de vue que l’homme du commencement dans l’Eden, lui qui s’est voulu libre de Dieu, même plus, Seigneur, mon Fils. Nous Nous asseyons maintenant et Nous mettons sur la table du peuple de Ta parole nourriture de parole pour toute la création, qui Nous écoute yeux et oreilles, car seulement celui qui a pour Toi des yeux et des oreilles se tient à Nous écouter, et celles qui en a pour soi, il obéit de soi et il tire aussi Ta création à obéir à soi, et c’est cela l’homme, l’homme qui ressemble avec le premier bâti de Ta main, celui qui est tombé par l’orgueil. Tout homme qui commet des péchés contre sa création venue de Toi, c’est un homme orgueilleux, homme selon l’image et la ressemblance de l’homme bâti de Ta main et tombé par l’orgueil ensuite.
Je parle avec Toi, Dieu la Parole, mon Fils, afin que les hommes voient mon esprit, qui est de mon Créateur, Dieu, et mis par Lui en moi, pour mon humilité. Je montre aux-hommes mon esprit et son humilité, Seigneur mon Fils, que l’homme premièrement bâti et tous ensuite de l’un à l’autre ensuite, devait tout avoir devant Toi. Viens avec moi en parole, mon cher Fils! Viens, car les hommes ne savent pas, ils ne le savent ni ceux qui disent qu’ils savent sur Toi et de Toi, ils ne savent pas ceux-là comment a été la chute des anges, ils ne savent pas que ce n’est pas les anges, mais seulement l’homme qui a tendu la main au-dessus de Toi, et il y a eu alors par lui la chute sur les anges serviteurs de Ton trône glorieux! Dis aux hommes, car ils ne savent les hommes ce que c’est seulement Toi à voir et à savoir, car Tu es le Fils du Père, Celui né du Père avant les siècles, Tu es Celui Qui est, bien cher Fils! Amen.
— Je leur dis, Ma mère, Je leur dis tel que Je l’ai dit à Mes disciples aussi il y a deux mille ans quand ils sont venus à Moi avec joie, après les avoir envoyés travailler sur les hommes, par Mon envoi, des signes et des miracles en Mon nom, et auxquels se soumettaient les esprits des anges déchus, en voyant en eux Mon pouvoir, et Moi Je leur ai dit: «Ne vous réjouissez pas de cela, ne tressaillez pas de ce que les mauvais esprits vous sont soumis, car J’ai vu satan tomber du ciel comme l’éclair, et prenez grand soin de votre nom inscrit dans les cieux, c’est seulement pour cela que vous devez vous réjouir». Oh, Ma mère, voilà, la joie aussi peut devenir orgueil, et à quel point orgueil, Ma mère! Mes disciples inclinaient à se réjouir parce-que les mauvais esprits se soumettaient à eux, les anges déchus par la joie de l’homme bâti de Dieu et qui s’est enorgueilli en se réjouissant du fait que Je l’avais mis dominer sur les choses faites de Dieu pour lui, car lorsqu’il a vu qu’ils lui servent les anges de la proximité du trône de Ma gloire, il s’est rempli d’orgueil, le pauvre, car il a pris grand pouvoir même sur les anges du trône du Très-Haut, le Créateur du ciel et de la terre et de l’homme ensuite. Celui qui sait lire dans les Ecritures peut comprendre s’il le veut, car J’ai tiré au clair le péché de l’orgueil de l’homme quand les anges de la face de Mon trône lui servaient en Eden comme à Dieu, car Moi, le Seigneur, Je sers à l’homme depuis lors jusqu’à présent.
Qu’il s’humilie l’homme pour tant de charité et de service de Ma part pour lui, et ne pas s’enhardir en pensant qu’il mérite cela, puisqu’Adam a perdu sa paix et la Mienne en lui, s’il s’est considéré digne. Mais toi tu t’es voulu servante au Fils de Dieu, Qui devait venir alors, et tu t’es profondément humiliée, Ma mère, et tu as montré ton esprit aux hommes, depuis lors et jusqu’aujourd’hui et jusqu’à demain, oh, Ma mère. Tout homme qui s’enhardit en lui-même et en dehors comme un plus digne que les autres, celui-là est l’ennemi de Dieu par son orgueil, et Moi Je souffre des pertes toujours, à cause de la présomption de ceux qui se croient dignes et qui attirent vers eux les plus faibles pour les suivre, et voilà comment ils tombent de la veille les hommes, tel qu’ils sont tombés de la gloire les anges qui ont servi à la pensée de l’homme orgueilleux, placé de Moi dans l’Eden, après l’avoir bâti!
Oh, de combien d’humilité, de combien de repentir a besoin l’homme par lequel tombent des âmes de Ma face, de l’esprit de fidélité vers l’esprit de légèreté et vers l’abandon de Dieu, Celui Qui est la voie, la vérité et la vie! L’homme souhaite qu’il soit lui la vérité, et par ce désir qui est le sien, il tire de la voie ceux qui servent à son orgueil, enveloppé dans l’esprit de l’hypocrisie. L’homme n’a pas besoin de vérité pour lui, mais il lui faut du repentir toujours, toujours pour sa purification du péché, car malheur à l’homme menteur qui se voit soi-même meilleur que les autres, en les jugeant et les blessant par de mauvaises paroles, car le Seigneur n’a pas donné à l’homme de juger lui ce que le Seigneur doit observer et clarifier, parce-que le Seigneur est charitable, clément, guérisseur et restaurateur, mais l’homme est orgueilleux, punitif, vengeur et celui qui juge.
Je t’ai montrée aux hommes il y a deux mille ans, Ma mère, et Je leur dis maintenant à tous que les anges déchus, qui s’étaient faits de satans, ont toujours eu peur de toi pendant tout le temps que tu es restée sur la terre, ils n’ont pas pu te mettre obstacles, et ils ne se sont pas approchés de ta voie avec Dieu, Ma mère. Le maître de ce monde «le diable» a été alors jugé par Ma venue sur la terre et par Ma mort et résurrection ensuite, et il n’a pas compris ni alors suffisamment son jugement, car cet esprit est resté tout aveugle, dès son constitution entre le ciel et la terre, au moment où les anges sont tombés du ciel par l’orgueil de l’homme en Eden. Tu as été Ma voie de venue sur la terre, Ma mère. Qu’elle a été belle ta préparation dès ton enfance et jusqu’à Ma venue du Père à toi, et jusqu’à ta venue au Père ensuite, où Je t’ai attendue après Mon élévation d’auprès des disciples, avec Mon corps qu’ils avaient vu jusqu’alors.
Nous avons voulu montrer maintenant, Moi et toi, l’esprit de l’humilité sainte dans l’homme, Ma mère, et son pouvoir pour la rédemption de l’homme et pour Ma présence dans l’homme, car tu es exemple d’homme nouveau, selon l’image et la ressemblance de Dieu, et les anges déchus n’ont pas eu quoi travailler de mal par ton être, parce que ton corps et ton esprit aussi ont été virginales, et Moi J’ai parlé de tout cela avec toi maintenant, en ton jour de fête sainte entre les saints, pour ton témoignage, oh, Ma mère. Amen.
— Oui, mon Fils, j’ai voulu maintenant que Tu dises aux hommes comment Tu as vu satan tomber du ciel comme l’éclair, quand l’homme s’est enorgueilli au-dessus de Toi, après l’avoir mis dans l’Eden, où il se réjouissait de Ta gloire, de Ta création et où les anges qui se trouvaient auprès de Ton trône lui servaient, tout comme Toi aussi le servais, car Tu étais l’amour celui d’auprès de l’homme, et il n’a pas fait attention de Te garder, pour qu’il ne gâte pas quelque chose de cet amour en sa faveur, tel que j’ai eu soin tout mon temps sur la terre, soin de moi et de Toi, avec Ma vie celle pour Toi. Qu’il frisonne celui qui choisit d’être pour Toi, car Tu es grand, et l’homme est petit, oh, Dieu mon Fils, et il n’est rien l’homme sans Toi toujours, il n’est plus ni même petit quand il se tient sans Toi, sans frissonner pour la moindre de son absence d’auprès de Toi et de la Tienne d’auprès de lui, tout que moi, j’ai gardé ma vie sous cette attention, tel que le mauvais esprit n’a pas pu se réjouir de quelque chose de moi pour son sac, celui contre l’homme et contre Toi, Seigneur.
J’ai montré maintenant mon esprit aux hommes et je T’ai obéi ainsi dans mon jour de fête sainte entre les saints, car Tu es la Parole Dont ils doivent obéir tous et toutes entre la terre et le ciel, entre le ciel et la terre, oh, Dieu le Fils! Amen.
— Oh, que de repentir doit avoir l’homme, Ma mère! Nous appelons l’homme à cette table, à cette aumône, à condition qu’il vienne, Ma mère, car tout est en cadeau.
Et toi, oh, peuple de Ma source de parole, met devant les hommes de la nourriture céleste, parce que Je t’ai placé pour que tu Me partage et c’est pour cela que Je te donne. C’est seulement la veille pour Dieu qui doit être ta joie, car le manque de veille pour cela est suivi par satan pour qu’il surprenne l’homme dans l’indifférence et le coucher à terre, en déchirant sa chemise d’en haut.
Je finis maintenant Ma parole pour le jour de fête de Ma mère la Vierge, quand, à son âge enfantin elle s’est donnée à Dieu et elle est restée à Dieu pour l’éternité. Que tu sois le Mien pour les siècles des siècles, oh, Mon peuple, car celui qui n’a pas un tel sort, celui-là est un homme orgueilleux, par lequel tombent ceux qui servent à son esprit, tout comme les anges serviteurs de l’orgueil de l’homme en Eden sont tombés de Ma face.
Paix à toi, peuple de la source, partageur de parole, partageur de Dieu, car Dieu-la Parole Se rend source et rivière de source au milieu de toi! Amen, amen, amen.