La Parole de Dieu à la Fete de la Naissance du Seigneur
Le mystère de la venue du Seigneur alors et maintenant, en corps et en parole ”à la voix d’archange et à la trompette de Dieu” L’accomplissement de prophéties des Ecritures.
Je chante pour Mon peuple le chant des anges M’annonçant Ma naissance de la Vierge. Je chante avec les anges qui ont annoncé Ma naissance parmi les hommes.
Paix à vous, Mon peuple! Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, paix à vous, Mon peuple, Mon peuple nouveau! Je chante pour vous avec les anges qui ont annoncé Ma naissance, comme la prophétie l’avait annoncée de ce miracle céleste, au sujet de Ma naissance parmi les hommes. Je suis né du Père avant tous les siècles. Je suis né de Dieu, et de la Lumière Je suis né, pour être la Lumière des hommes. Je suis né de la Lumière, et Je suis Lumière. Dieu dit d’abord: «Que la lumière soit!» Et la lumière fut si Dieu a dit. C’est la lumière qui fut créée au commencement du visible et de l’invisible. Dans le premier jour du commencement la lumière fut créée, et à la fin, au premier jour de la semaine, Moi, le Seigneur, la Lumière du monde, Je suis ressuscité des morts, des ténèbres, Mes fils, au premier jour, Je suis ressuscité. Amen.
Je chante à Mon peuple le chant des anges de Ma naissance de la lumière. Gloire et honneur au plus haut des cieux, gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre, et lumière sur la terre, et bienveillance parmi les hommes qui M’ont Moi pour lumière, ceux qui Me reconnaissent comme lumière, car Je suis la lumière des hommes qui demeurent dans la lumière.
Que Ma gloire soit en vous, enfants de la crèche de Ma parole, et que vous portiez du fruit sur Mon peuple de ce temps, sur le peuple de Virginie, Mes fils. Voici, Je vous révèle un mystère, Je le dévoile aux Miens; Je vous parle du mystère de Ma venue, hier comme aujourd’hui. Il est écrit dans les Écritures: «Le Seigneur Lui-Même, à la voix de l’archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel. Les morts ressusciteront premièrement, et les âmes vivants se vêtiront sans brisure. La mort ne sera plus, et nous serons toujours avec le Seigneur.»
La femme a été tirée de l’homme, Mes fils. Dieu a pris une poignée de chair des côtes de l’homme et l’a remplacée par de la chair, de sorte qu’on ne savait plus ce que Dieu avait pris, et de cette chair Il a fait la femme, de chair et de parole Il l’a faite. Il a fait l’homme d’argile, de parole et d’esprit, et Il a fait la femme d’homme et de parole, de chair et de parole. Quand je suis sorti du sein de la Vierge, il s’est passé le même. Le Père M’a pris d’elle sans laisser de traces, sans corrompre le corps de la Vierge. Par sa parole, Il M’a fait sortir du sein de la Vierge où Je demeurais, à la voix de l’archange. Je suis né de façon merveilleuse, de façon divine, Mes fils. Il est écrit, mais peu comprennent ce qui est écrit: il est écrit que le juste Joseph prit la Vierge chez lui, mais ne la connut pas jusqu’à ce qu’elle enfantât le Fils de Dieu. Quand Joseph vit le Fils né auprès de la Vierge, alors il comprit parfaitement, alors il crut et reconnut pleinement le miracle de Ma naissance de la Vierge, et alors il le confessa, mais à peu de gens il le confessa, même alors à peu de gens, et ni aujourd’hui, ni le monde, ni les chrétiens ne savent bien comprendre le miracle de Ma naissance de la Vierge.
O, Jérusalem, combien il aurait été bon pour toi si tu avais aussi lu les prophéties, l’Écriture et ses mystères, et si tu avais cru, Mon fils! Tu aurais su croire comme les Mages, comme la Samaritaine et comme tous ceux qui connaissaient le livre des prophètes. La Samaritaine était d’origine païenne et lisait le livre des prophètes; elle savait que le Messie devait venir, et lorsqu’elle Le rencontra, elle crut qu’Il était celui Qui devait venir. Voici, Mon peuple, vous ne lisez pas les prophéties. Vois-tu, chrétien, pourquoi suis-Je venu te parler à nouveau? Je suis venu parce que vous ne lisez pas, et Je suis venus vous exhorter à lire, afin que vous croyiez les accomplissements des prophéties, Mon fils. Je suis venu vous parler de Moi, si vous ne lisez pas, afin que vous sachiez et attendiez, et Je vous révélerai des choses encore plus grandes si Je reviens à vous. Mais vous auriez dû connaître Ma parole par les prophètes et par les apôtres, comme la Samaritaine, bien qu’étrangère, l’a connue. Les Mages l’ont connue aussi, car ils avaient lu le livre des prophètes. Et toi aussi, Jérusalem, tu aurais dû Me connaître, te connaître toi-même, et chercher à être avec Moi, à voir que tu es annoncée par les prophètes, et à demeurer dans Mon œuvre annoncée par Dieu par les prophètes. Mais comment cela se fait-il, demeurer dans Mon œuvre? Il n’y a pas de bon arbre qui porte de mauvais fruits, ni de mauvais arbre qui porte de bons fruits; les fruits de chacun sont visibles, et c’est pourquoi J’ai fait un crible pour voir qui porte du fruit et qui ne porte pas de fruit. Il est écrit que l’homme tire du trésor de son cœur le bien ou le mal, et c’est ainsi que les fruits de son cœur se voient.
Moi, l’Éternel, J’en ai assez de cet esprit d’instigation qui règne parmi ce peuple. Je vous le dis aussi, Je suis las, et J’ordonne à cet esprit d’instigation de sortir de Mon peuple, de tomber du tamis et d’être éloigné des frontières de Mon peuple. Je suis las de lui, Mes fils. Il se vante et tire la langue à Ma table, et il sort de ses trésors des choses mauvaises. Je vous l’ai demandé, mes serviteurs, et Je vous le demande encore: n’introduisez plus au conseil d’Israël de conversations avec les instigateurs, les arides de la foi, les impudents dans leurs paroles et ceux qui, dans leur cœur, sondent l’orgueil. Prenez garde, Mes fils, car Je passerai au tamis. J’ai maintenant besoin du grain de blé pur, du grain de la grange, non pas du grain éparpillé, non pas n’importe quel grain de blé, mais du grain que Moi J’ai choisi, celui que ce tamis a sélectionné, car vous, Mon peuple, vous êtes de différentes sortes de blé, Mes fils, et de cette variété, Je ne retiens que le grain parfait, celui qui se laisse travailler par Ma main, par Mon moulin, par Mon broyeur, afin que Je puisse l’égrener, le vanner de la paille, le moudre en farine, le pétrir, le soumettre et le donner au Saint-Esprit, afin que, par ce four, Je puisse faire du pain de blé pour Ma table éternelle.
Jérusalem, mon enfant, reçois Ma chaleur, Mon fils, afin que tu ne sois plus froide, indifférente ni ignorante.
O, fils bien-aimés, fils travailleurs, qui œuvrez au sein de Mon peuple pour le bien des fils de Mon peuple! Vous souffrez, vous portez Ma douleur en vous, vous portez Mon épreuve. Votre douleur M’appelle à vous, et laisse-Moi vous accueillir, car le mal vous accable, et J’ai pitié de vous. Jérusalem est rebelle et ne sait quoi faire, sinon Me recevoir et Me laisser guérir son trouble.
Jérusalem, j’ai en toi des fils instables qui troublent l’esprit de mon peuple. Oh, Jusques à quand écraserai-t-ils ainsi la paix de mon peuple? Jérusalem, Mon peuple, Mon enfant, la pourriture est en toi, Mon fils, et ça rends ton corps malade, Jérusalem. Je suis ta tête, et tu es Mon corps, et Je ne veux plus que tu aies de membres malades, Jérusalem. Je veux prendre soin de toi, te purifier, comme on purifie et taille un arbre au printemps, et Je veux séparer les branches sauvages, dont J’ignore encore leur nature. Mon peuple se distinguera de tous les peuples de la terre, car c’est ainsi que Je l’ai prophétisé dans le livre de cette œuvre. Et voici, Je prends le livre, J’en puise de l’eau et Je la donne au monde, afin que le monde croie aux prophéties de cette œuvre, annoncées en temps voulu et ils viendront de l’orient et de l’occident et s’assiéront à cette table, et les fils de cette table seront triés au crible, afin que Je n’aie sur la table que du blé pur, et que ce soit une table de festin pure, sans mélange avec les sacrifices des idoles. Quiconque sert encore les idoles, quiconque adore encore les idoles et le corps, celui-là passera au crible. Peu M’importe qu’il ne croisse pas ce que Je lui dis; quant à Moi, Je crois ce que Je dis, et Mon peuple, de Ma table, sera choisi grain par grain.
Jérusalem, Mon enfant né de Mon sein, de Ma parole, car c’est de Mon sein que Je tire Ma parole; laisse-toi né par Moi, Jérusalem, Mon enfant bien-aimé, et sois un nourrisson, et sois un enfant, et mange du ciel, car voici ce que Je fais: Je te donne, avec la cuillère du ciel, une nourriture déjà mâchée, Mon enfant. Malheur à toi si tu te rebelles encore à Ma table! Quand un frère se rebelle contre un frère dans ce peuple, il se rebelle contre Moi. Quand J’entends les paroles de jugement contre Mon œuvre, contre Mes fils travailleurs, qui portent Mon châtiment dans leur cœur, oh, quand J’entends les paroles de recherche et de rébellion des instables parmi toi, Jérusalem, Je suis en colère, mais Je pense, comme un Dieu, à ne pas écraser le blé. Et J’utiliserai le crible et J’agirai avec la sagesse céleste afin que nul ne soit blâmé, nul n’accuse pas celui qui se présente devant Moi pour toi, Jérusalem.
Oh, enfant inconstant et rebelle! Comment as-tu pu te glisser dans Mon blé pour perturber Mes semailles? Et si vous vous êtes introduits en secret, aussi mauvais que vous l’êtes, pourquoi ne vous êtes-vous pas laissé revêtir et greffer comme à cette table? Vous êtes venus et vous êtes entrés dans Ma semence pour Me crier dessus, pour fouler les épis et écraser Mon grain frais. Que ferai-Je de vous? Avec votre inconstance et votre esprit curieux, que ferai-Je? Voici, J’accomplirai ce qui est écrit dans les prophètes, mais vous ne craignez rien, car vous ne comprenez pas ce que J’ai annoncé par leur intermédiaire. Et vous périrez par votre arrogance, car la mauvaise variété ne peut porter de bons fruits si elle n’est greffée. Mais si vous n’avez pas été greffés jusqu’à présent, vous êtes restés une mauvaise variété, et les prophéties s’accompliront mot à mot. J’ai écrit l’Alpha et l’Oméga, et cela signifie le sceau des temps. Cette pierre sur laquelle J’ai écrit cette œuvre est la limite entre la nuit et le jour, et J’ai annoncé cet accomplissement. Je suis l’Alpha et l’Oméga. Je suis le nouveau fondement.
Jérusalem, Mon fils, abandonne ton savoir et sois l’homme de la fin, qui reçoit Ma connaissance, car l’homme du commencement a volé la connaissance de Dieu, et voici, la connaissance est la morte. Mon enfant, Mon fils, retourne au commencement, entre dans l’obéissance et ne cherche plus à rien connaître de la terre, du monde, ni de la connaissance humaine. Cela Me fait mal de voir que tu ne M’obéis pas. Parle aux prophètes et aux apôtres, Mon enfant, parle-Moi, Celui Qui a été prophétisé par les prophètes et les apôtres, car les apôtres étaient aussi Mes prophètes, et Ma parole était leur parole. Ne parle plus au monde, ne parle plus du monde. Parle au ciel, et parle du ciel, car il y a beaucoup de paroles qui viennent du ciel. L’homme du commencement a parlé autrement que ce que Dieu lui avait dit, et il a perdu l’Éden, Mon fils. J’attendais de toi que tu apprennes à parler du ciel, et tu fais ce que tu fais, et tu parles encore des choses du monde. Pas comme ça, Mon fils. Je veux te ramener à la lumière, Je veux te ramener à Moi, fils de Jérusalem; Je veux que tu sois une Jérusalem céleste, et non une Jérusalem terrestre, car Je veux faire descendre le ciel sur la terre, Je veux amener le ciel sur la terre. Car la terre est étendue sous Mes pieds, comme il est écrit.
C’est la fête d’une naissance, enfant de Jérusalem; et J’ai ouvert les cieux au-dessus de Ma crèche et Je t’ai arrosé, Israël, de la pluie de Ma parole. Vous vivrez de Ma parole, vous puiserez en elle la vie et vous lui obéirez, car Ma parole, c’est Moi.
L’invisible t’attend pour te le révéler, Israël, enfant de Ma venue au son de Ma trompette. Voici Ma Virginie, entourée d’anges, qui chantent à Ma crèche et à la fête de la Nativité. Au commencement fut la création, et à la fin la naissance, et toi, Jérusalem, nation née du ciel; toi et tes fils, vous serez Mon peuple saint, Mon corps saint, Mon temple saint et Mon lit où Je me délecte.
Paix à vous, enfants et vieillards, jeunes et vieux, car voici, la terre chante vers le ciel, et le ciel chante vers Ma nouvelle terre, et le ciel se renouvelle dans une joie nouvelle. Pendant sept siècles, le ciel a attendu l’apparition de la dernière Jérusalem, née d’en haut par la parole, à la voix de Ma trompette. Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et sur vous paix, bienveillance et actions de grâces dans le Saint-Esprit!
Le monde vous souhaite ”un joyeux anniversaire”! Au festin de Noël, tandis que les enfants du monde s’offrent des cadeaux, Moi, le Seigneur, Je t’apporte l’éternité, Mon fils, une jeunesse sans âge et un commencement sans fin. Me voici, avec Mes enfants et Ma joie avec eux!
Paix sur les bergers et sur les brebis! Paix entre le ciel et la terre! Paix entre toi et Dieu, Jérusalem, Mon enfant, Mon fils bien-aimé, en qui Je trouve toute Ma joie!
Jérusalem, tu es Mon enfant, Mon fils, et que tes enfants trouvent le repos les uns dans les autres, en Mon nom. Comme Je suis dans le Père, et le Père en Moi, ainsi, Jérusalem, sois en Moi, et Moi en toi, et soyez les uns dans les autres, enfants de Jérusalem. Soyez comme Moi, sans péché, car Je vous ai pardonné vos péchés jusqu’à présent; Je les ai pardonnés, Mes fils, si vous Me les avez mis à la vue devant Moi et à Mes oreilles. Mais J’ai à Jérusalem des fils qui les ont en cachette, et maintenant Je vais utiliser le crible, car Mon blé est précieux selon son grain.
Paix à vous, à l’éternité et à la renaissance éternelle! Que la mort ne règne plus après la naissance, et que règne la naissance éternelle, la vie éternelle, dans le Fils unique, de Qui tu es né, Jérusalem. Voici, Mon Esprit est sur toi. Lors de Mon baptême dans le Jourdain, le Saint-Esprit est descendu sur Moi corporellement. Il en sera de même pour toi, Jérusalem, devant toutes les nations de la terre, et Je t’appellerai Mon peuple, en qui J’ai bien voulu. Amen, amen, amen.