Parole de Dieu du Premier dimanche du Grand Carême, Celui de l’Orthodoxie
L’Esprit de l’indifférence surcharge la voie de la parole céleste. La foi est celle qui est vécue. Celui qui prie pour l’homme ne doit être payé. Le monde est couronne d’épines pour le Seigneur. Le Seigneur appelle l’homme tout comme Il a appelé Adam.
O, Mes fils oints, établis à Mon avis dans le jardin de Ma parole! O, fils, fortifiez votre courage et ne vous laissez pas abattre par les soucis et les fardeaux. Déposez-les, car vous ne pouvez les porter, et ne vous laissez pas écraser par les soucis. Oh, car Je n’avais personne pour être véritablement là pour Moi et pour vous, afin que cela ne soit pas difficile pour vous et pour Moi de venir! Si vous êtes faibles, Je n’ai pas de force non plus. Oh, combien serait grande Ma force si Je trouvais l’amour sur terre, grâce auquel Je pourrais Me soutenir, vous et Moi! L’esprit mal s’oppose obstinément à Moi, mais fortifiez votre courage et ne vous laissez pas abattre par les fardeaux. Je ne sais comment, ni de quelle manière vous soulager de vos fardeaux, car il n’y a, Mes fils, personne sur terre qui cherche véritablement à bâtir sur le chemin du royaume des cieux. Il n’y a personne qui désire, afin que Je puisse désirer en lui. Mettons en pratique la parole, Mes fils. Que Ma paix soit en vous, afin que Je devienne une parole parmi vous et que Je nourrisse Mon peuple, Mes fils, car l’homme, dans le monde, s’efforce à peine d’accomplir Ma parole pour faciliter Mon chemin vers l’homme.
Voici, Mes fils qui portez le fardeau de Mon œuvre, Je laisse Ma parole dans le livre de Virginie et Je vous dis qu’il M’est difficile à Moi aussi. Mon Esprit devient lourd quand Je vois l’esprit de l’homme chez le chrétien par qui J’ai dit de M’appuyer sur la terre. Je vous parle, Mes fils. À qui ferai-Je entendre Mon cri? Oh, tant d’esprit d’indifférence, tant de vaine gloire, tant d’esprit de jugement chez celui qui est obstiné! Celui qui est rempli de son esprit M’accuse; Moi et vous; que le blâme pèse sur Moi et sur vous, et il reste debout, dit-il. Mais la fermeté du chrétien se manifeste lorsque Mon plan et Ma puissance s’accomplissent en lui. Lorsque Mon chemin devient difficile, c’est à cause de l’esprit qui M’est étranger et qui se multiplie dans le chrétien.
O, Virginie, cela Me peine de voir tes enfants toujours souffrir dans le jardin. Tes enfants sont pleins d’inquiétudes. Oh, comment pouvons-nous les aider pour qu’ils puissent être avec Nous? Comment pouvons-nous les réconforter pour qu’ils retrouvent des forces?
— O, Seigneur, le chemin du Saint-Esprit a toujours été guetté par l’esprit d’indifférence et d’incrédulité, et tout homme qui T’appartenait a été frappé par l’esprit de l’homme, et Tu as toujours été en colère et troublé par Ton homme sur terre.
O, vous, faibles enfants du jardin, l’onction du Seigneur est votre force qui vous aide, vous protège et vous fortifie dans les moments difficiles. Cela Me blesse et Me pique de voir à quel point l’esprit d’indifférence vous entoure de partout en Israël. Partout, le chrétien se laisse lourd sur vous. Partout, Dieu et vous êtes blâmés, et partout, le chrétien en Israël est pris en pitié.
Oh, il est difficile pour le Seigneur de trouver un véritable soutien auprès du chrétien. Ceux qui le Seigneur essaye de s’appuyer sont remplis de leur propre orgueil et ne peuvent se départir de leur vanité; ils ne veulent ni être attentifs, ni purs, ni sincères dans l’amour. Oh, Mes fils, sachez que c’est pourquoi votre service auprès du Seigneur est difficile. Chacun s’aime lui-même et moins Dieu et vous, mais le plus douloureux est que le chrétien ne voit pas la grandeur de l’Esprit qui l’habite. Le Seigneur ne peut plus se plaindre, car le chrétien ne se tait plus. Personne n’a pu être pur pour Moi et pour vous. Tous se sont cachés, toujours, toujours cachés, prétendant se cacher de vous, et cela a suffi à entraver le chemin du Seigneur vers Israël et Son pouvoir sur la terre.
Oh, Mes fils, J’ai travaillé pour subvenir à Mes besoins, à ceux du Seigneur et à ceux des autres enfants qui ont choisi le chemin du salut et l’œuvre de la Parole de Dieu, mais ils n’ont jamais voulu que le Seigneur soit grand en eux, ni qu’Il règne sur la terre par sa puissance ensuite, et ils voulaient être grands dans le Seigneur, mais l’homme, par son esprit, ignore ce qu’est un grand homme. Voici, la puissance du Seigneur est toujours brisée en chemin, car elle rencontre l’esprit de l’homme qui marchande avec elle, et le plus souvent, le Seigneur s’arrête aux carrefours, car le chrétien s’égare, s’aime plus que la vérité, et s’appuie sur son esprit, prétendant agir au nom de Dieu sur la terre.
Oh, Seigneur, ton plan est grand. Ne te laisse plus tromper par l’homme, Seigneur, car Tu es puissant et plein d’amour, et Tu as la victoire, Seigneur. Manifeste Ta grandeur en Tes fils oints et donne-leur la force de surmonter les difficultés qui surgissent sans cesse pour les affaiblir et obscurcir Tes œuvres sur terre. Abats la hauteur de leur trône. Abats l’orgueil de l’homme et ouvre Ton chemin par l’accomplissement de Tes desseins sur terre, Seigneur, et fortifie Tes remparts afin que Tu puisses les réaliser. Amen.
— O, Virginie, Mes forteresses sont les fils oints dans le jardin, mais ils sont comme Moi, accusés par les chrétiens. Le chrétien qui se tient dans un esprit d’indifférence, dans l’exaltation de soi et qui ne voit pas comment il se tient, celui-là Me charge, ainsi que ceux du jardin, de culpabilité, Mes fils. Oh, quelle indifférence! S’aimer soi-même plus que Dieu! Aimer son enfant plus que Dieu! Aimer sa propre gloire plus que la gloire de Dieu! Oh, cela conduit à l’échec du plan de Dieu, le chrétien qui agit ainsi!
J’ai demandé à Israël un esprit d’humilité devant Moi. Oh, cela ne fait aucun doute, car l’Esprit de Dieu est trop pur pour plaire au chrétien instruit des ténèbres et de l’indifférence.
O, enfants oints du jardin, Mes enfants qui ressentez pleinement Mon fardeau en vous! Je vous vois soupirer en vous. Que ferais-Je de vous sans force en vous? Je souffle sur vous le Saint-Esprit et la puissance. Fortifiez votre courage et ne faiblissez pas sous le poids des soucis et des épreuves. Cherchez-Moi, et Je prendrai soin de vous, car voici, Je diminue Mes œuvres à cause de celui qui ne sait pas demeurer en Dieu. Soyez obéissants et priez-Moi de dissiper l’esprit d’indifférence de ceux par qui J’essaye de Me soutenir sur terre. Ne vous affligez pas, Mes fils. J’ai toujours été affligé par l’obstination de l’homme qui ne sait pas suivre le chemin du salut et qui prétend M’aider, mais qui s’appuie sur son propre esprit. Oh, ne vous affligez pas. Je vous aime. Consolez-vous auprès de Celui qui sait vous aimer. Je vous aime, Mes enfants. Apprenez à aimer comme Moi dans la peine et ne vous laissez pas abattre par les soucis et les difficultés. Mon retard sur terre Me peine plus que vous, mais voici ce qui M’arrive: Je rencontre l’esprit du chrétien qui ne veut pas vraiment M’aider. Je trouve chez le chrétien de l’arrogance, de l’indifférence et de la dispersion, Je trouve du blâme sur Moi et sur vous, et le chrétien s’appuie sur son propre esprit, il s’éloigne de Moi, car J’ai dit que Je suis chair et parole en lui. Le chrétien possède encore tout cela, mais il lui manque l’humilité. Un esprit humble signifie croire en l’Esprit de Dieu, non en son propre esprit, or, J’ai peine à dire au chrétien ce qui Me blesse, ce qui Me trouble de venir accomplir toutes Mes promesses sur terre, et voici, les chrétiens se perdent, ils M’échappent. Et il est écrit: «Ceux qui s’égarent sur des chemins tortueux, l’Éternel les conduira avec ceux qui commettent l’iniquité. Ceux qui se confient en l’Éternel sont comme la montagne de Sion ; celui qui habite à Jérusalem ne sera jamais ébranlé, car des montagnes l’entourent, et Je suis autour de mon peuple, de génération en génération. Je fais du bien à ceux qui sont bons et droits de cœur.»
Transmettez Ma parole à ceux qui Me causent de la peine, car ceux qui ne savent pas demeurer en Mon Esprit retardent Ma venue et vous comblent de soucis et d’épreuves. Mon œuvre est difficile à accomplir sur terre. J’ai toujours éprouvé des difficultés, car Je ne pouvais Me remplir pleinement de force, car J’ai toujours été frappé par l’arrogance du chrétien, par l’indifférence et par l’esprit humain chez celui appelé à Me soutenir dans Mon œuvre de salut de l’humanité déchue.
O, Israël, tu Te plains infiniment, mais ta pitié ne te fait aucun bien, ni à toi-même, ni à Moi, ni au salut de l’humanité par toi. O, Israël, Israël, tourne aussi ton amour vers Moi! O, Israël, Je ne prends de toi que des caprices, que des plaintes de ton insatisfaction. O, Israël, quand voudras-tu Me servir à Moi seul, Mon fils, tout comme Je te sers? O, Israël, reviens à Mon Esprit, afin que J’accomplisse Mes Écritures en toi, et ne sois plus inattentif, Israël.
O, Israël, soumets-toi à Ma volonté, car Je n’ai rien à faire de la tienne. O, Israël, fais-Moi une place et un lit en toi, car Je n’en ai point si tu ne Me les donnes pas. Amen, amen, amen.
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Oh, Je M’assis parole sur le chemin de l’homme, pour lui dire que Je suis la voie. Le chemin de l’homme est pour l’homme et finit comme l’homme. Je viens dire à l’homme de prendre Ma voie, car Je viens et Je Me laisse trouver par tout homme qui cherche Ma voie. Amen.
Je viens à toi, Israël, et Je te parle afin que l’homme entende ce que Dieu dit à son peuple élu, pour accomplir avec lui les dernières Écritures et instaurer un nouveau ciel et une nouvelle terre sur les anciens. Amen.
Je Me fais la voie de parole, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Amen. Je Me fais chemin droit parmi les sentiers tortueux qui mènent l’homme à la perdition. Homme qui s’est égaré, voici la voie, et tu ne sais plus le trouver, tu ne sais plus le chercher. Je Me fais une voie devant toi, homme sans chemin, Je trace un chemin droit, un chemin paisible, un chemin doux, une voie de réconfort. Je viens te consoler par la parole de Ma consolation, pour t’aider à retrouver le droit chemin, toi qui t’es éloigné de ton bien. Ton bien, c’est Moi. Je suis aussi la voie. Je suis tout ce que tu cherches, ô, homme, mais si tu cherches par tes propres voies, c’est pourquoi tu ne trouves pas ce que tu cherches. Nul ne cherche le mal, car l’homme fuit le mal lorsqu’il l’atteint, car le pauvre homme ignore que le mal est autre chose, et il prétend chercher son bien.
Israël, Mon peuple parmi les Roumains, Je prononce une parole au milieu de vous, afin que l’homme sur terre entende Ma parole, et qu’il se tourne vers Moi et que Je l’appelle Israël, car c’est ainsi que J’appelle Mon peuple fidèle. Aujourd’hui, c’est dimanche, et l’Église dans le monde célèbre aujourd’hui le jour de la vraie foi, le jour de l’Orthodoxie, mais cette fête aussi, comme toutes les fêtes religieuses, n’est restée qu’une fête de nom. La vraie foi est vécue, elle ne se célèbre pas. Si la vraie foi ne se manifeste pas par ses actes, il ne reste que le nom, et c’est tout.
O, il y a longtemps que l’homme d’Église se vante d’être un homme d’Église et un serviteur de Dieu, mais il ne sert ni Dieu ni les hommes, car l’homme paie le prêtre, et il le paie généreusement et tout le payement du prêtre est terrestre, et qui peut guérir celui qui est rongé par l’avidité? O, fils d’Israël, la prière payée reste sur terre, car elle est payée. La prière n’a pas besoin d’être payée. Je n’ai rien demandé lorsque J’ai prié le Père pour les hommes. Un serviteur de Dieu doit être pauvre en biens terrestres et riche en l’Esprit de Dieu.
O, Israël, il ne reste plus personne prier pour l’homme sans voie. Il ne reste plus personne pour guider vers Moi les pauvres comme les riches. La terre devrait être remplie de prêtres de Dieu, car les prêtres de Dieu font ce que J’ai fait. Je vous parle, peuple de Ma parole, afin que les prêtres du monde reçoivent aussi Ma parole et vivent les œuvres d’une foi juste, comme Abraham. Oh, personne ne devient prêtre pour Dieu en ces temps-ci, personne, Mon peuple. Et J’ébranlerai le monde jusqu’à ses fondements, Je l’interrogerai sur la foi juste et Je lui montrerai comment aimer Dieu. Il est écrit: «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ta force et de toute ta pensée», et c’est un commandement de Dieu. Qui enseignera au monde qui est Dieu, afin qu’il l’aime? Les prêtres du monde ont joué les instruments de l’Antéchrist, ils ont agi comme les fils d’Éli et se sont présentés devant le monde en Mon nom. J’appelle l’homme à M’écouter, car l’homme est insouciant et soumis à ses désirs.
Roumanie, Mon pays de noces, Mon Père M’a envoyé célébrer en toi des noces célestes sur terre, des noces célestes, la fête de Dieu et de Ses saints. Je viens du ciel avec les saints et Je célèbre sur terre un festin de noces, un festin de la Parole, ô, Mon pays de noces. Mon Père t’a choisi pour être le pays de Mes noces. Le Père, le Roi du ciel et de la terre, célèbre les noces de Son Fils, Jésus-Christ, la Parole. Viens aux noces, pays de Mes noces! Viens, Roumain! Car ceux qui sont appelés ne viennent pas. Israël, Mon peuple vers qui Je suis venu il y a deux mille ans, n’a pas voulu venir à mon festin de noces. L’Église d’aujourd’hui, qui prétend Me servir, ne veut pas venir à mon festin de noces. Je répands la Parole sur la table de Mon festin de noces, mais ceux qui sont invités ne viennent pas. Viens, âme Roumain, car ceux qui sont appelés parmi toi ne viennent pas, et ils agissent comme Israël qui a dit que Je ne suis pas le Fils de Dieu. De même, ceux qui aujourd’hui se disent serviteurs de Dieu sur terre agissent comme Israël et disent que Je ne suis pas la Parole de Dieu. Et Je les prendrai au dépourvu, car la gloire de Ma parole resplendira sur la Roumanie et ils verront qui ils ont piqué, qui ils ont laissé dehors à frapper en vain. Oh, plus aucun serviteur de l’Église ne vit selon les œuvres d’une foi juste ! Abraham M’a reconnu lorsque Je suis devenu une parole sur lui et il a accompli les œuvres de la foi, et J’ai accompli Mon œuvre par lui, tout comme aujourd’hui J’accomplis les Écritures pour Ma venue avec Mon peuple fidèle à Ma parole.
Le monde ne fait que labourer, semer, herser et récolter ses fruits, car il ne reste à l’homme qu’un ventre, pauvre de lui, et son âme est soumise à son ventre. Le monde a tant à dire, il se regarde dans le miroir pour admirer les ornements de son visage sculpté. Le monde se réjouit, et Je compatis aux ses malheurs et Je réduirai à néant tout son labeur pour lui montrer que tout ce qu’il fait n’est que vent et ruée du vent.
Le monde célèbre aujourd’hui dans ses églises le dimanche de l’Orthodoxie. Mais où est ton Orthodoxie, ô, monde sans voie? Quelle Orthodoxie célèbres-tu? Qui est ton Dieu? Que fais-tu, monde sans voie? Je suis la voie. Moi et non toi. Je suis la vraie foi. Moi et non toi. L’homme croit en l’homme, voilà l’orthodoxie de l’homme. Si l’homme croyait en Dieu pour accomplir les œuvres de la foi juste, il verrait le chemin tortueux qu’il emprunte. Qui peut te dire, ô, homme, que le chemin de l’homme est mauvais? Qui, homme troublé, privé de Dieu et de vie? O, l’Église du monde est devenue un refuge pour les chacals sous des peaux de mouton.
Et toi, Israël, Mon peuple, Mon Canaan, vers qui Je viens Me nourrir de la parole, de lait et de miel du ciel, pour les manger, les rompre et les donner aux foules afin qu’elles soient instruites lors de Ma venue, toi, Israël qui M’aimes, qui M’écoutes et qui Me consoles sur Mon chemin du ciel à la terre, puisse-tu toujours demeurer comme Jean, attaché à Ma poitrine, et être Ma joie et Ma consolation dans Mon œuvre, dans Ma venue, dont il est écrit dans les Écritures, et que l’homme annonce aussi dans l’Église lorsqu’il dit que Je reviendrai juger les vivants et les morts.
Le monde annonce qu’il attend la résurrection des morts et la vie du siècle à venir, mais à quoi pense l’homme lorsqu’il dit une telle chose? Je viens pour le lui montrer, afin qu’il comprenne ce qu’il dit. Je viens toujours à toi, Israël roumain, pour faire passer un message de ta part pour tous les peuples de la terre. Je viendrai le jour où, par Ma voix, les cieux et la terre trembleront. Ma voix résonnera des nuages sur tous les peuples, comme Je parle sur Mon petit jardin, sur Mon Canaan où Je fais naître le lait et le miel du ciel sur la terre.
Demeure, Israël, blottis contre Ma poitrine. Demeure, enfant obéissant, car c’est le sens de ton obéissance. Demeure, Israël, dans Mon cœur. Assieds-toi près de Mon cœur comme Jean, que J’aime. Heureux celui qui écoute mes paroles, car le temps est proche, le temps est arrivé. Sois un enfant fidèle, car Je ne tarderai pas, mais n’oublie pas que tu dois parler à Dieu, Mon peuple. Le monde a sa foi et ses œuvres, mais vous devez avoir Ma foi et Mes œuvres, car Je viens avec toi avec une foi juste, devant l’homme sans chemin. Israël, Israël, que Ma volonté soit faite en toi. Amen. J’entendrai ta voix et Je viendrai à ta voix. Israël, Israël, ouvre-Moi le chemin et invoque-Moi, Mon peuple, car tu es Mon chemin vers les peuples. Je Me présenterai près de toi, tu recevras de Ma gloire, tu seras une torche dans Ma main, une lumière venant de la Lumière. Jérusalem, Mon chemin!
Invoque-Moi, Mon peuple, et Je viendrai et Je serai avec toi. Amen, amen, amen.